Historique des vélos-taxis

 

provides accurate and independent home a lot more than , prescription drugs, over-the-counter medicines and natural products order cialis online. Brandnames: SkelaxinIf you get pregnant, a message might be for auction on a pregnancy registry cialis generic vs brand. Prazosin could affect your pupils during cataract surgery buy cialis cheap.
argaiv1493

Septembre 1939, la seconde guerre mondiale éclate... Très vite, chacun est confronté aux rationnements et aux restrictions. Alors on s’organise, avec ingéniosité et inventivité, car la vie continue dans Paris occupée.

Faire son marché est un véritable parcours du combattant et un défi quotidien. La viande est rare, les épluchures fines donnent du goût au potage clairet du soir. On boit de la chicorée à la place du café et, avec le fond de la tasse, les femmes se teignent les jambes pour remplacer les bas et dessinent ensuite la couture au crayon gras. Sur les balcons, on fait pousser de la salade, et le Jardin des Tuileries est transformé en potager. On redécouvre la tourbe qui remplace le charbon. Tandis que le gazogène permet à quelques automobilistes privilégiés ou prioritaires de se passer de l’introuvable essence, les autres retrouvent la bicyclette. Paris est envahi par les vélos parfois transformés en vélo-remorque, et souvent en vélo-taxi…

C’est en juin 1940, en plein exode, que Fidèle Outterick, un Blanc-Mesnilois de 32 ans invente son premier prototype, au moyen d’une bicyclette et d’une moto. «En une journée, j’ai fabriqué une remorque avec les montants des lits des enfants et les roues de ma Monet Goyon » raconte celui qui a effectué 150 kilomètres en trois jours pour rejoindre Montargis. De retour au Blanc-Mesnil quelque temps plus tard, il perfectionne son invention. «Ouverte sur le devant, la remorque s’éclairait avec l’aide de piles de ménage, décrit-il. Les banquettes se transformaient en lit et le coin-repas contenait même les boîtes à épices…» Son engin retient à la fois l’attention du voisinage mais également celle des médias de l’époque. Fidèle Outterick et son vélo-taxi font la Une du journal «L’Illustration» et passent aux actualités cinématographiques. Ce moyen de transport d’un type nouveau devient vite son gagne-pain car il fait fureur auprès du beau monde du gai Paris.

Profitant de l’ingéniosité de Fidèle Outterick, de nombreux taxis-men font alors leur apparition avec des vélos-taxis fabriqués maison. De nombreuses variations d’attelages voient le jour, tantôt remorqués par un seul homme, tantôt tractés par deux cyclistes sur un tandem.

L’engouement pour ces vélos-taxis est tel que la corporation organise ses propres manifestations sportives ; dès le 13 octobre 1940, une course de vélos-taxis sur les rampes de la Butte-Montmartre réunit de nombreux concurrents et attire une foule de curieux. Le vélo-taxi se développe, les femmes se mettent elles aussi à exercer la profession qui perdurera tout le long de la guerre. Fidèle Outterick raconte alors «En quatre ans, j’ai bien fait deux fois le tour du monde à raison de 4 à 5 000 kilomètres par mois.»

Après la guerre, le vélo-taxi disparaît du paysage économique Européen pour continuer sa carrière dans les pays asiatiques sous la dénomination de Rickshaw, très pratique notamment pour se faufiler dans les rues animées.

Dans les années 90, le vélo-taxi fait son grand retour en Occident. Les Berlinois éberlués sont les premiers à découvrir ces nouveaux vélos-taxis, équipés désormais d’un moteur électrique.

Du Kudam’ (les Champs-Elysées de Berlin-Ouest) à Unter den Linden, la principale avenue de l’Est, les vélos-taxis se sont peu à peu imposés dans le paysage urbain et dans les habitudes de transport des citadins. Depuis, ces trois roues en forme d’œuf, mi-rikschaws mi-panneaux publicitaires ambulants, arpentent le centre de Berlin entre le 21 mars et le 31 octobre.

Depuis ses débuts, la société Velotaxi a bien grandi : 40 véhicules circulent dans les rues de Berlin. Chaque année, 200 000 à 250 000 personnes, pour la moitié des habitants de la ville, ont recours à ce service relativement bon marché. Une douzaine de villes allemandes et dix-huit pays dans le monde (dans des villes comme Paris, Amsterdam, Athènes, Barcelone, Cardiff, Tokyo, New York) ont aujourd’hui adopté ce mode de transport à la fois écologique et ludique.

Ainsi, après avoir fait ses preuves dans les grandes métropoles d’Europe, le vélo-taxi débarque dans les villes de province. Depuis 2 ans, de nombreuses sociétés fleurissent sur l’ensemble du territoire français.

Avec la signature, en 2008, de la convention cadre Grenelle de l’environnement, la ville de Perpignan se donne pour objectif d’être la première ville écologique en France à l’horizon 2015. Perpignan décide alors l’installation de panneaux solaires et de capteurs photovoltaïques sur les bâtiments publics et commerciaux : plateforme multimodale du Grand Saint Charles, stades, piscine, Palais des Expositions, grandes surfaces…

Ainsi, nous avons décidé de contribuer au développement durable de notre ville et surtout de notre centre ville, en y implantant une société de vélo-cabine en décembre 2009. Le vélo-cabine s’adresse aujourd’hui principalement aux touristes qui souhaitent découvrir la ville autrement, mais également aux personnes à mobilité réduite et à nos anciens qui retrouvent les sensations et souvenirs de leur jeunesse.

Fidèle Outteryck

Fidèle Outteryck Opéra de Paris

Sources :

www.charles-de-gaulle.org

www.blancmesnil.fr

www.liberation.fr

www.evene.fr

www.perpignanmediterranee.com


 

Achille Zavatta

Acrobate, trapéziste et clown tunisien

Né à La goulette le 06 mai 1915
Décédé à Ouzouer-des-champs le 16 novembre 1993

Né en Tunisie, Alfonso plus connu sous le prénom d'Achille passe son enfance en Afrique du Nord. Pendant ce temps, le Cirque Zavatta, qui venait d'Italie, parcourait le Maghreb sous la direction de son père Demetrio-Frederico Zavatta, qui était lui-même lutteur et haltérophile. Achille montre son talent très rapidement en assistant ses frères au Zoo-Circus, au French Circus, au cirque W.Hagenbeck. Il n'a que dix-huit ans lorsqu'il monte un numéro acrobatique avec sa première jeune épouse Julia Moore. Les années de guerre stoppent son activité pendant quelques années. Cependant, Achille excelle dans l'art d'improviser et devient vélo-taxi dans les rues de la capitale française jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale. En 1955, il prend la décision de se passer définitivement du clown pailleté. Il en profite pour diversifier sa carrière alternant radio, télévision et cinéma et quitte les frères Bouglione. En 1978, à l'âge de 63 ans, Zavatta décide de créer le cirque Achille Zavatta. Mais les périodes difficiles prennent le dessus. Le 16 novembre 1993, Achille Zavatta, le clown préféré des Français met fin à ses jours à Ouzouer-des-Champs près de Montargis.


Envoyer Imprimer
velo taxi citycab66

Vélo Taxi Citycab66